La chirurgie intime est un sujet qui se débarrasse de ses complexes ces dernières années et qui fait de plus en plus parler de lui !

Le complexe du sexe parfait

C’est avec la généralisation de l’accès à internet que les femmes ont pu commencer à comparer leur sexe. C’est aussi l’univers pornographique qui a participé à la création de stéréotypes chez les femmes. En effet, un sexologue décrit ceci comme « un univers très stéréotypé dans lequel les organes sexuels ont presque tous la même apparence. Le sexe féminin doit être plat, les petites lèvres ne dépassent pas et il est imberbe. C’est ce qu’on appelle le syndrome de la poupée Barbie. »

Le sexe féminin, est souvent assimilé à un orifice dont rien ne doit dépasser, en effet «  les petites lèvres sont l’unique signe extérieur du sexe féminin. Ce sont elles qui complexent et font le plus l’objet d’une ablation chirurgicale. » De ce qu’il en ressort il doit être bombé, petit et lisse et des opérations de chirurgie esthétiques permettent alors de le standardiser en ce sens.

Des opérations de chirurgie intime en augmentation

Selon l’ISAPS, Société Internationale de Chirurgie Esthétique, ce sont près de 95 000 labioplasties (réduction des grandes lèvres) qui ont été pratiquées sur un an et plus de 50 000 vaginoplasties (resserrement ou élargissement du vagin) dans le monde. Bien que cinq ans en arrière ces opérations étaient presque inexistantes.

De nombreux praticiens recensent en majorité des raisons esthétiques à ces opérations. Alors que seulement quelques personnes ont recours à ce type d’opérations par gêne physique.

Un complexe à traiter de façon pédagogique

Il s’agit souvent d’idées reçues que peuvent avoir les femmes sur l’apparence idéale du sexe féminin. Il faut parfois montrer aux patientes la diversité de cet organe et communiquer sur ses différences.

Sara Piazza psychologue clinicienne et auteure d’une thèse sur la nymphoplastie décrit que peu de patientes souffrent d’une gène réellement physique comme une hypertrophie « Dans mon étude, moins de 5% des femmes qui demandaient une nymphoplastie avaient une hypertrophie. »

 

Des pratiques variées pour une chirurgie intime

Nymphoplastie : Une tendance qui nous vient des Etats-Unis

Chirurgie de réduction des petites lèvres sous anesthésie générale.

L’année dernière, en France ce sont près de 4 000 françaises qui auraient subi une opération de nymphoplastie contre près de 13 500 Américaines.

La radiofréquence

Le but dans ce cas est de raffermir les tissus en stimulant la production de collagène.

Les injections

Il s’agit de regalber et repulper les grandes lèvres qui ont tendance à tomber en vieillissant.

 

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Publié le 21/03/2018 par Valérie Tardieu Cohen

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